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Le weblog bilingue qui expose la démagogie,
dénonce les partis pris, et
pourfend les idées reçues





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Dans le Tome II, une grande bataille se prépare

Après avoir "embrigadé" un Leonardo réticent et réquisitionné ses inventions militaires pour une nouvelle Croisade, les forces du Vatican, commandées par le général Scharano, mettent les voiles vers Rhodes, bastion chrétien du Proche Orient assiégé par la redoutable armée ottomane. Mais les soldats du Saint-Siège ne sont pas aussi invincibles qu'ils croient l'être devenus, et... il y a de la trahison dans l'air... Une bande dessinée publiée chez les éditions Paquet, les dessins somptueux de Croisade vers la Terre Sainte (Général Leonardo, Tome II) sont de la main toujours aussi professionelle de Dan Greenberg…  Plus de détails


Ma BD est sortie

Dessiné par Dan Greenberg et publié par les Éditions Paquet, mon premier album de bandes dessinées, Général Leonardo, est dans toutes les bonnes libraries.

Italie, XVe siècle. A 32 ans, Leonardo est un artiste réputé, menant une vie foisonnante et s'adonnant aussi bien à la peinture qu'à des inventions en tout genre. Le Vatican découvre avec enthousiasme les machines de guerre novatrices imaginées par le jeune florentin. Certains décident de se servir de ces fameux engins pour lancer une nouvelle croisade...

 

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Mon livre est paru!

Mon livre, La Bannière Étalée, est paru le 7 décembre 2005. Voici la description sur le dos du livre :

Un arsenal impressionnant de preuves à l'appui, La Bannière Étalée démontre de façon irréfutable que, contrairement à ce que pensent nombre de Français, leur opposition à Washington ne s'explique pas seulement par leur lucidité innée, par la présence de George W. Bush à la Maison Blanche, et par les supposées injustices de la politique étrangère des États-Unis.

De la guerre froide à la crise irakienne, de la malbouffe au protocole de Kyoto, de la misère aux USA au "capitalisme sauvage", Erik Svane démonte un à un les arguments de la presse française, les examine minutieusement, et démontre que l'existence de l'anti-américanisme s'explique simplement par une partialité aiguisée et par de (trop) nombreuses instances de préjugés.

Erik Svane ne se borne pas à décrire l'anti-américanisme qu'il observe quotidiennement et à expliquer à quel point l'obsession anti-américaine régit la politique étrangère de la France depuis plus de 60 ans, il lève le voile sur la façon dont les décisions partiales du Quai d'Orsay, souvent portées aux nues en France, sont perçues ailleurs dans le monde : que ce soit au pays des "cowboys", dans les autres pays européens, ou dans l'Irak post-Saddam Hussein.

Voici un extrait…


Quelques réflexions sur le patriotisme américain

On trouve dans le monde entier (et avant tout aux USA!) une ironie cinglante à propos du patriotisme US. Après tout, l'Amérique n'est-elle pas à la racine de tous les malheurs du globe? Si cela est vrai, alors le patriotisme ne peut être qu'un leurre dangereux ou une espèce de maladie ou de superstition. Car chacun le sait : toute société qui n'offre pas les garanties et la protection sociale du type européen ne vaut pas la peine d'y vivre ou d'y croire, et tout régime qui ne tente pas de s'en nantir ne vaut pas la peine de rester au pouvoir. Et toute personne qui pourrait penser le contraire ne peut être que sous le charme d'un écran de fumée qu'on ne peut que regretter, déplorer, et moquer. Des amis à moi reviennent des États-Unis avec le même sentiment d'exaspération à la bouche : comment peut-on être aussi patriotique, c'est-à-dire aussi superstitieux? Je leur réponds que l'on m'excusera, mais je ne sais pas de quoi ils parlent. Que se passe-t'il quand on va aux États-Unis? On voit beaucoup de bannières étoilées et... c'est à peu près tout. Non? On ne voit pas…   Lire la suite…


Tentative de sabotage de la manifestation anti-américaine à Paris

Quand, à la veille de l'anniversaire du débarquement en Normandie, une manifestation anti-américaine se faufile à travers les rues de la capitale du "premier ami de l'Amérique", que doit faire un bloggueur danois-américain, surtout s'il est accompagné d'une demi-dizaine de compagnons? Par exemple, il pourrait attendre que les photographes et les cameramen soient prêts à mitrailler les grosses légumes grognons en tête de file, sortir la bannière étoilée et un panneau pro-américain, et se mettre à brailler un hymne patriotique… Cliquez sur "Answer"…


Le président U.S. "fanatique" est le “coupable principal de la guerre”

Ce n’est pas contre le peuple américain que nous en avons, me dit-on souvent, c’est contre leurs dirigeants. Ah oui, je compatis. Ainsi, récemment, un ministre des affaires étrangères européen a dénoncé le président américain comme “un fanatique" et le “coupable principal de la guerre” et à pleurer le “peuple américain” d’avoir été trahi par un tel leader irresponsable avec son “attitude intransigeante”. Évoquant l’“insolent mépris [américain] de la vérité et du droit” ainsi que le "pays où tout est bâti sur le dollar", le chef d’État du ministre sus-mentionné ajouta que le “soi-disant” président s’était “rendu coupable d’une série de crimes contre les lois internationales”. L’Européen précisa que "tout d’abord, [le président] incite les nations à la guerre, puis il en falsifie les causes et, drapé dans un manteau d’hypocrisie chrétienne, il conduit lentement et sûrement l’humanité à la guerre, non sans prendre Dieu à témoin de la pureté de ses intentions." Mais une question vient à l'esprit : Quels politiciens avaient proféré de telles paroles édifiantes?…   Lire la suite…


"La liberté, il faut en avoir été privé pour savoir ce que c'est"

Alors que s'approche la 60ème anniversaire du Jour J, un article dans Le Monde décrit les veillées organisées dans des salles municipales de Normandie, pendant lesquelles certains témoins s'expriment pour la première fois sur les horreurs qu'ils ont vécu le 6 juin 1944. L'article se termine ainsi : "Mais, pour nous, c'était la Libération, conclut Raymond Paris, de Sainte-Mère. La liberté, il faut en avoir été privé pour savoir ce que c'est." Si je m'accroche aux paroles de Raymond Paris, c'est pour une raison bien particulière. Ce n'est pas que je veuille faire des comparaisons inappropriées mais à priori, il me semble que le ton de voix de ces vétérans et des survivants contredit légèrement (oui, c'est un euphémisme) le ton dans le reste du quotidien de référence, qui, dans un conflit plus d'actualité, ne manque jamais de mettre le mot "libération" entre des guillemets réducteurs alors qu'il ne perd jamais une occasion pour comparer les Américains tant aux Staliniens qu'aux Nazis (chose qu'il n'avait jamais fait par rapport aux membres du régime de Saddam Hussein)…   Lire la suite…


Le Monde admet que Bush n'a pas menti sur les ADM de Saddam…

…mais… s'empresse de dissimuler l'article à la page 32! Cinq experts internationaux balayent la théorie comme quoi George W Bush et Tony Blair auraient menti sur la menace des ADM irakiens, mais ce fait est soigneusement caché par le quotidien de référence. Et, comme on peut s'en douter, le titre ainsi que le sous-titre sont d'une discrétion extrême (La question de l'armement de l'Irak n'est pas tranchée : Dans la revue "Politique étrangère", cinq experts alimentent le débat sur l'existence des ADM). Et quoi de plus normal, après tout? Le contenu de l'article du 2 avril réfute, contredit, et dément complètement la campagne que d'aucuns mènent pour endommager Bush et Blair quant à leurs "mensonges" à propos des armes de destruction massive de Saddam Hussein comme étant l'une des raisons principales pour attaquer l'Irak du boucher de Bagdad…   Lire la suite…


Les Irakiens se plaignent des journalistes occidentaux

"Contrairement à ce que croient souvent les Européens, le fait d'être opposé à l'occupation américaine ne fait absolument pas monter la cote de popularité de l'Europe, ou de tel ou tel pays, en Irak", écrit l'envoyé spécial du Monde à Bagdad. Au contraire. Justement, un Bagdadi racontait à un autre journaliste son peu d'estime pour les journalistes français. "Ils viennent ici nous parler en mal des États-Unis d'une façon stupide. Ils s'en fichent, des crimes de Saddam Hussein." Et ce n'est pas que les Français, note un peintre : "Tout ce que veulent les journalistes européens et arabes, c'est que nous fassions des commentaires antiaméricains." Pis, on entend beaucoup d'histoires concernant des envoyés spéciaux qui mettent en scène des "infos" afin de discréditer les U.S. "Ces journalistes sont venus ici avec tous leurs préjugés" grogne un autre Bagdadi. "Ils ne sont intéressés par rien qui puisse contredire leur point de vue antiaméricain."…   Lire la suite…


Comment la presse nous a désinformé sur l'Irak

Voilà que paraît un livre excellent, qui devrait figurer sur les listes de lectures obligatoires de toute école de journalisme qui se respecte. Dans Guerre à Outrances : Comment la presse nous a désinformé sur l'Irak, "Alain Hertoghe a décrypté la façon dont cinq quotidiens français (Le Monde, Libération, Le Figaro, La Croix et Ouest-France) ont couvert la guerre d'Irak", explique le dos du livre. "À la lecture des articles qui leur sont consacrés pendant les trois semaines de conflit, il est flagrant que les quotidiens ne peuvent pas ou ne veulent pas maintenir une distance raisonnable avec l'atmosphère passionnée qui s'est emparée de la France. … Planter le décor idéologique dans lequel la presse française rend compte des opération militaires en Irak est indispensable. Car ce triple prisme partisan — diaboliser l'administration Bush, adhérer à la ligne du couple Chirac-Villepin et communier avec les opinions publiques antiguerre — témoigne de l'état d'esprit qui règne dans les rédactions au moment de couvrir le conflit. Il va provoquer un dérapage journalistique collectif à la mesure du climat passionel qui a régné autour de la crise irakienne"…   Lire la suite…


Ma conception de la démocratie

Un lecteur me pose des questions pertinentes sur ce site web : "a quoi sert un site tel que le votre si ca n'est appuyer le développement d'un sentiment de haine envers l'autre ? Pourquoi continuer à jetter de l'huile sur le feu entre nos deux peuples ... alors que les médias officiels de propagande le font si bien eux-mêmes ... ? Pensez vous que les Francais sont assez stupides pour prendre au pied de la lettre les gros titres qui font les choux gras de nos journaux ?" Dans ma réponse, je développe la raison d'être de ce weblog …    Lire la suite…


Exemples de l'Anti-Américanisme dans les Médias Français

(Article sans cesse renouvellé)

Naissance d'un nouveau weblog La rubrique présente a été remplacée par une nouvelle étoile dans la constellation des weblogs : Le Monde Watch (alias SurveilLe Monde). Comme son nom l'indique, sa vocation est de traquer ce qu'on pourrait qualifier des dérapages du quotidien de référence, et d'"exposer la démagogie, dénoncer les partis pris, et pourfendre les idées reçues". Plus précisément : Le mantra du Monde étant d'être un bastion d'objectivité et un exemple de la déontologie journalistique, je ne crois pas inopportun de poster les quelques contre-exemples qui, disons, donnent un autre point de vue sur la question. (De temps en temps, par ailleurs, d'autres médias français se verront accorder les mêmes honneurs.) Par ailleurs, ne manquez pas mes contributions à ¡No Pasarán! (en anglais, avec trois autres blogueurs), dont certaines sont des traductions des posts sur Le Monde Watch.

Bonne découverte et bonne lecture…  Lire la suite…


Ce que les romantiques ignorent sur leurs martyrs

De la chute de Salvador Allende au limogeage de Peter Arnett, les exemples ne manquent pas pour certains "révoltés" d'exprimer toute leur "consternation" par rapport à la "fausse démocratie". Comment réagir devant une telle manifestation d'humanisme et de solidarité, si ce n'est, par exemple, rappeler le nom de la média devant laquelle l'ex-présentateur de CNN avait présenté ses opinions sur la guerre en Irak ; ou encore citer un groupe de Chiliens qui avancent que si Pinochet s'est emparé du pouvoir, les principaux responsables du coup d'état se trouvaient non au QG de la CIA à Washington mais dans… les bureaux du gouvernement d'Allende à Santiago. Qui sont ces Chiliens? Seraient-ce des réactionnaires patentés, des collaborateurs infâmes, des capitalistes invétérés? La réponse risque de vous surprendre …     Lire la suite…


Parfois le Cow-boy a Raison

Il fallait s'y attendre. Avant même que l'horreur du 11 septembre commençait à s'estomper, une vieille réaction anti-américaine refaisait surface. On continuait à nous répéter que nous ne devions pas faire l'amalgame entre les terroristes et l'Islam, mais c'était souvent dit comme si les Américains n'étaient pas assez intelligents pour comprendre ce simple état de faits. Des voix se sont immédiatement élévés pour avertir qu'il fallait faire attention à l'escalade, et éviter à tout prix de faire la guerre, comme si les Américains étaient totalement inconscients de ce que pourrait représenter un conflit armé. Or, le patriotisme américain que nous avons vu depuis septembre 2001 n'est pas dénué de raison…     Lire la suite…


L'Amérique du Mal, obsession française

La cause de l'anti-américanisme poursuit allégrement sa route, dénigrant systématiquement ce peuple comme des êtres irréfléchis, irresponsables, fourbes, et superstitieux, et la politique de Washington comme étant la cause principale de la plupart des problèmes sur notre planète. Typique, le point de vue d'un chroniqueur ("Axe du Mal, obsession américaine"), qui évoquait dans Le Monde tout à tour les Communistes, l'Irak, l'Iran, la Corée du Nord, etc, comme preuves de la tendance des Americains à se chercher des ennemis à tout prix. Il est malheureux que ceux qui se moquent ainsi aient oublié une cible de choix de cette "obsession américaine", à savoir la dictature nazie. Sans doute est-ce parce que le régime de Hitler est un exemple évident de « Mal » qu'on le laisse de côté, justement…     Lire la suite…

Stallone et les Guignols

À Manhattan, la fumée ne s'était pas encore dissipée que déjà Les Guignols de l'Info ne trouvaient rien de mieux que de faire jubiler leur Stallone en disant que la destruction des Twin Towers est un bon prétexte pour en venir — enfin — aux armes. En d'autre mots, les Américains ne seraient, fondamentalement, rien de moins que des fous de guerre. Depuis, il y a une volonté affichée chez les marionettistes "d'enfoncer" les évènements du 11 septembre 2001 pour bien montrer qu'ils ne sont pas bernés par la tragédie, car il faut bien que chacun se rende compte que les Yankees n'ont rien d'humain et que leur malheurs sont dûs à leur propres erreurs, et donc que la dernière chose à faire, c'est s'apitoyer sur eux…     Lire la suite…

Le caractère camouflé de l'anti-américanisme en France

"Mais pourquoi les Américains sont-ils si durs envers la France?" me demandait, l'autre jour, un collègue de M6, en évoquant leurs médias. La réponse est facile : depuis belle lurette, les Français parlent et agissent avec une dureté sans égal à l'encontre des États-Unis. Et alors que la dureté américaine est passagère, liée à un évènement précis, la dureté française est de nature permanente et baigne dans un atmosphère qui, de la culture à la politique, se complait dans un réflexe anti-américain quasi-automatique. L'une des raisons que certains Français se trouvent être stupéfaits, c'est que cet anti-américanisme est souvent camouflé, autant pour eux-mêmes que pour les étrangers, caché sous des paroles objectives et des intentions éminemment louables…    Lire la suite…

Lettre au Canard Enchaîné

Habitué à ce que vous ne soyiez ni partiels ni biaisés dans le choix de vos cibles lors de mes lectures du Canard Enchaîné, je suis plutôt déçu que vous semblez toujours laisser le champ libre à un cible de choix, à savoir ceux qui participent aux manifestations pacifistes dans les rues des villes occidentales. Si vous avez enfoncé (avec raison) les politiciens qui essaient de récupérer ces derniers, vous n'avez à aucun moment, il me semble, mis en question, ne fût-ce partiellement, leurs bonnes intentions ou la véracité de leur discours, que ce soit celles des simples manifestants ou celles des gouvernements de Chirac et Schröder…     Lire la suite…

Les Kapos, les Capos, et les Hitlers

Beaucoup de ceux qui sont scandalisés par les propos de Silvio Berlusconi — quand il a traité un parlementaire allemand de “kapo” — oublient que ce dernier avait traité le premier ministre italien de “parrain de la Mafia”. Pire, ce sont souvent les mêmes qui aiment scander que l'Amérique est "fasciste" et que George W. Bush est un Hitler, et cela sans qu'aucun journal ne traite ces propos de “« dérapage » verbal des plus malheureux" (Le Monde). En fin de compte, n'est-ce pas un peu plus grave de comparer quelqu'un au Führer du Troisième Reich qu'à un "simple" kapo?…     Lire la suite…


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